Un peu de douceur : La délicatesse de David Foenkinos

Inès Corinto

~~Bonsoir Lecteur ,

Ce soir je viens te parler de La délicatesse de David Foenkinos. J’avais lu ce livre il y a un petit moment car une amie me l’avait prêté.

Après la mort tragique de son mari , Nathalie renait à la vie quand elle rencontre Markus , un de ses collègues. Le roman nous raconte le début d’une idylle atypique , touchante , pleine de douceur.

Voilà que j’ai eu envie de me replonger dans ce beau livre qui est une douce invitation. J’ai séléctionné une partie de mes passages préférés que j’ai envie de partager avec toi ce soir. Ce livre a été adapté en film. L’adaptation est » bonne  » je dirai car on voit ce qu’on sent quand on lit le livre.  Le film vient comme compléter notre lecteur de ce très beau roman de Foenkinos. Ce roman a été déjà beaucoup récompensé en 2010 (  Prix Conversation, Prix des Dunes, Prix du 7ème art, Prix Gaël Club, Prix littéraire des lycéens du Liban, Prix des Lecteurs du Télégramme, Prix Jean-Pierre Coudurier, Prix An Avel (dans le vent), Prix Orange du livre, Prix Harmonia )

Petits extraits :

 » Le Larousse s’arrête là où le coeur commence. »

Il lui demanda ce qu’elle voulait boire. Son choix serait déterminant. Il pensa : si elle commande un déca, je me lève et je m’en vais. […] Oui un jus, c’est sympathique. C’est convivial et pas trop agressif. On sent la fille douce et équilibrée. Mais quel jus ? Mieux vaut esquiver les grands classiques : évitons la pomme ou l’orange, trop vu. Il faut être un tout petit peu original, sans être toutefois excentrique. La papaye ou la goyave, ça fait peur. Non, le mieux, c’est de choisir un entre-deux, comme l’abricot. Voilà, c’est ça. Le jus d’abricot, c’est parfait. Si elle choisit ça, je l’épouse pensa François. A cet instant précis, Nathalie releva la tête de la carte, comme si elle revenait d’une longue réflexion. La même réflexion qui venait de mener l’inconnu face à elle. « Je vais prendre un jus… – … ? – Un jus d’abricot, je crois. » Il la regarda comme si elle était une effraction de la réalité « 

ll pensa surtout qu’il ne devait plus avoir peur, qu’il avait été ridicule de reculer ainsi, de se protéger. On ne devrait jamais faire l’économie d’une douleur potentielle.

C’était d’une simplicité déconcertante. D’une simplicité qui déconcertait tous les autres rendez-vous d’avant, quand il fallait parler, essayer d’être drôle, faire des efforts pour paraître quelqu’un de bien. Leur évidence devenait presque risible. »

Finalement, on cherche l’exégèse en toute chose.

Ils se mirent à rire de cette idiotie, et se serrèrent dans les bras, la meilleure manière au monde de créer le silence Ils s’assirent. Il y avait cet émerveillement réel entre eux, celui du plaisir physique. Quelque chose qui était le merveilleux des contes, des instants volés à la perfection. Des minutes que l’on grave dans sa mémoire au moment même où on les vit. Des secondes qui sont notre future nostalgie. « Je me sens bien », souffla Nathalie

Voilà Lecteur

Quelques beaux mots

Prend soin de toi

A très vite

Bonne Lecture

Petite Plume

Un peu de douceur : La délicatesse de David Foenkinos
Inès Corinto

Author Inès Corinto

Ines CORINTO est une jeune une jeune artiste qui s’exprime au travers de différentes formes artistiques(vidéo, danse, performance, écriture, etc.). Pour elle tout a commencé très tôt. Son premier amour a été l’écriture et suivi de très près par la danse qu'elle a découverte à l’âge de 5 ans. Elle a découvert le goût de la peinture en 2015 quasiment en même temps que la découverte des performances artistiques.

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